jeudi 18 février 2016

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NOUVEAU SITE HELIYOURTE
 (EN COURS de CONSTRUCTION)
http://heliyourte.net heliyourte.net


cliquez ICI. ***************






L'Heliyourte, a été conçue en 2006 par Florian JOURNOT, comme un dérivé des yourtes traditionnelles mongoles.C'est une structure démontable et robuste dédiée à l'habitat, ou aux activités artistiques et de ressourcement en milieu naturel.

Son nom provient d' "Helios", Dieu-Soleil , ou de Hélix, la spirale, et du mot "yourte-maison" selon les habitants nomades des steppes Mongoles. L'Héliyourte est ainsi structurée en hélice autour d'un puit de lumière, ce qui confère une robustesse sans égale et permet l'ajout de nombreuses fenêtres et portes sans la fragiliser.

Pour le reste, l'Héliyourte a tous les avantages des yourtes traditionnelles : montage et démontage rapide (1 journée), pliage pour transport sur remorque et galerie, confort optimal : isolation, chauffage, aération, puits de lumière.

Les améliorations sont essentiellement la robustesse et la luminosité accrue. Même sans poteau central, elle supporte tempête et neige. Les murs peuvent être garnis à volonté d'ouvertures. C'est donc  un espace idéal pour l'habitat temporaire, l'accueil des pratiques de bien-être, l'hébergement d'hôtes et la base activités en pleine nature, ou comme atelier de création.

La forme de l'ossature en double hélice (ou Heliospirale) est aussi esthétique, combinant le dynamisme et la stabilité dans une sorte de corolle de fleur, qui permet une grande circulation entre la terre et le ciel.





Son concepteur Florian JOURNOT est heureux de pouvoir partager les plans et détails techniques pour ceux qui souhaiteraient auto-construire leur Heliyourte.

...cliquez ici pour plus de détails...

Contact : heliospirale@gmail.com

Coupoles


Héliyourte a conçu un nouveau type de coupole pour les yourtes de tout type.

Il est composé d'une double épaisseur de crystal, fixé de part et d'autre d'une structure en bois esthétique, et d'une trappe s'ouvrant de l'intérieur.

L'ensemble est léger à transporter, efficace thermiquement, et très pratique.

L'ouverture se fait rapidement et simplement avec une tige, ou bien à partir d'une ficelle longeant le toit et les murs.

 L'ensemble coûte entre 400 et 600euro selon la dimension de votre tonoo existant.
(soit environ 2x moins cher qu'un skydôme doublé avec vérin d'ouverture)

Vous pouvez commander le dôme semi-rigide en écrivant à : 
heliospirale@gmail.com

 

 

La marque et la License Publique

- Le concept Autoporté des Heliyourtes est en License Publique.
- Le Nom Héliyourte est une marque déposé

Toute Publication qui se réfère ou mentionne l'Heliyourte doit :
1- citer la source : en affichant un lien vers ce Site, et éventuellement citer l'Auteur : Florian JOURNOT.
2- ne pas commercialiser de produits sur la base de l'Heliyourte.
3- Afficher le sigle ci-contre
CC Creative Commons.

Le concept est donc destiné aux Autoconstructeurs
et non aux fabricants de yourte.
Pour un usage commercial, écrire à heliospirale@gmail.com

Article Juridiction


Voici le début d'un article publié par l'association HALEM, qui est à la pointe sur la legislation des habitats légers et mobiles.

lire tout l'article sur http://www.halemfrance.org/?Quelle-reconnaissance-juridique
Quelle reconnaissance juridique pour l’habitat léger : le cas des yourtes

Stéphanie Gasnier,
Docteur en droit, chargée d’enseignement à la faculté de droit de Limoges

L’essentiel

Les yourtes, en tant que mode d’habitat « non ordinaire », se sont développées en France notamment au titre de l’habitat permanent. Malgré les nombreux avantages qu’elle présente, la yourte ne bénéficie pas de la reconnaissance juridique qu’elle mériterait.

Allant de répression en stigmatisation, de par la difficulté à lui donner une qualification juridique, la yourte permanente se trouve face à un vide juridique du point de vue du régime juridique qui lui serait applicable. La loi ALUR en cours d’adoption a tenté de combler le vide juridique en la matière, mais le Sénat vient de supprimer les dispositions du texte relatives à l’habitat léger.

Implantés en milieu rural, les habitats légers, mobiles et éphémères offrent un mode de vie alternatif à la maison individuelle, à la carence de logement social, dans un contexte prégnant de crises économique, sociale et écologique. Habitat principal des peuples nomades d’Asie centrale depuis le XVe siècle, la yourte est conçue pour être montée et démontée rapidement et supporter des températures extrêmes, en parfaite adéquation avec les préceptes d’habitat durable et de cohérence écologique issus du Grenelle de l’environnement. Selon Béatrice Mésini [1], divers traits caractérisent ces modes d’« habités » : une approche économique - il s’agit d’habitats économes, adaptés aux besoins et aux ressources ; une orientation écologique - ces habitats sont réversibles ; et enfin, une visée de cogestion et d’autonomie, à travers des pratiques d’échanges et de mutualisation des savoirs. Déjà en 1979, Hervieu évoquait ces installations comme le « retour à la terre » permettant l’autonomie par l’autosuffisance vivrière [2].

Ce type d’habitat particulier se développe depuis quelques années en France. Le nombre de constructeurs de yourtes a explosé. Ainsi, des particuliers acquièrent-ils un terrain, le plus souvent en zone inconstructible, et y installent une yourte, en guise de domicile principal, sans solliciter une autorisation au titre du code de l’urbanisme ni même déposer la moindre déclaration à la mairie de la commune d’implantation. Les maires ne savent pas sur quelle base juridique ils doivent appréhender cette situation. En effet, ce mode d’habitat, malgré ses nombreux avantages, ne bénéficie pas de la reconnaissance juridique qu’il mériterait. Depuis ces dernières années, les conflits politiques et juridiques portant sur l’interprétation et l’application de la législation applicable se sont développés en prenant une importance médiatique notamment du point de vue du droit au logement. Ainsi, une décision récente rendue par la cour d’appel de Limoges le 14 juin 2013, ou encore celle dite de Boï rendue par le TGI de Digne-les-Bains le 7 avril 2011, donnent au juriste l’occasion de s’interroger sur le régime juridique applicable à l’implantation d’une yourte. En raison des imprécisions et des lacunes du droit positif, les jurisprudences divergent sur la question de la qualification juridique de la yourte, et en conséquence sur le régime juridique qui lui est applicable.

Il est possible de considérer que, au regard de ses caractéristiques, une yourte constitue une construction au sens et pour l’application des dispositions de l’article L. 421-1 du code de l’urbanisme, aux termes duquel « les constructions, même ne comportant pas de fondations, doivent être précédées de la délivrance d’un permis de construire ». Mais la seule circonstance que la yourte puisse être considérée comme une construction ne suffit pas à conclure que son implantation est subordonnée à la délivrance d’un permis de construire. En effet, il existe dans le code de l’urbanisme plusieurs textes qui doivent être combinés entre eux pour apprécier le régime juridique auquel l’implantation d’une yourte est soumise [3].

Ces questionnements juridiques visent à parvenir à plus de cohérence et de compatibilité des politiques sociales et sécuritaires, notamment lorsque celles-ci visent tout à la fois à lutter contre les exclusions, à garantir le droit au logement opposable, en mobilisant à la fois des règles de viabilité, de décence, de salubrité, de sécurité et d’ordre public. Le nouveau projet de loi déposé le 26 juin 2013 relatif à l’accès au logement et à l’urbanisme rénové (ALUR), et actuellement en cours d’adoption, apporte des réponses en ce qu’il fait entrer l’habitat léger dans les règles d’urbanisme, mais dont le régime juridique reste à parfaire.

La quête d’une qualification juridique pour la yourte

Quoi de plus banal qu’une maison ? Un toit, quatre murs, une porte, des fenêtres, une cheminée. C’est l’un des premiers objets que les enfants occidentaux apprennent à dessiner. Les yourtes, traditionnellement utilisées en Asie centrale, ont trouvé leur utilisation en France en ce qu’elles sont des habitats bioclimatiques utilisant au mieux les ressources naturelles de l’environnement (soleil, vent, pluie) pour optimiser le rendement énergétique de l’habitation (chauffage, aération, éclairage...). Elles sont, pour leurs habitants, un choix de vie, une modalité d’exister tangible et durable qui s’inscrit dans une recherche d’autonomie. Certains ironisent sur cette efflorescence de « petites maisons dans la prairie », et la différence pousse à la stigmatisation et la répression contre ces maisons « non ordinaires » en ce qu’elles constitueraient une infraction dans le paysage et dans le droit. Ainsi, tous les habitats « non conformes », « non ordinaires », sont placés sous l’épée des sanctions pénales tant au titre des infractions au droit de l’urbanisme qu’à la loi LOPPSI 2 menaçant d’expulsion, voire de destruction de l’habitat, ceux qui ont le malheur de ne pas rentrer complètement dans les règles et les normes. Mais quelles sont les règles et les normes que les yourtes doivent respecter ? Ces règles existent-elles ? Dans le cadre d’une normalisation de l’habitat tendant à l’uniformisation, emprunter les chemins de traverse qui permettent de vivre les alternatives écologiques au quotidien en zone rurale relève de tâtonnements et d’une conquête perpétuelle du point de vue de la difficile qualification juridique qui peut lui être donnée.

Expressivité des modes d’habitats légers

L’habitat léger, mobile, provisoire est un habitat choisi, et non pas subi, allant contre la culture du cube en béton pour promouvoir celle du rond en coton, au sens de l’expression directe de leurs désirs et de leur liberté, comme modalité d’exister. Malgré toutes les vertus écologiques et d’habitabilité que présente la yourte, celle-ci est soumise à la stigmatisation et à la répression en ce qu’elle est une maison « non ordinaire », différente, qui n’entre pas dans le cadre juridique classique du droit de l’urbanisme.

Une modalité d’exister

Loin d’être une invention passagère et instable ouvrant sur un mode de vie marginal, la yourte semble être la source d’un nouveau modèle de vie au milieu des élucubrations architecturales des temps modernes et de l’uniformisation des modes d’habitats [4]. Le village idéal de Celesteville, sous l’autorité éclairée du roi Babar, aligne ses maisons toutes identiques dans une référence presque explicite aux théories du Bauhaus, débouchant sur des architectures collectives sans identité, monotones, et répétitives au point que « la maison est une machine à habiter » [5] selon Le Corbusier qui définit pourtant sa conception de l’art et de l’architecture à travers le purisme : « seules les formes pures et simples sont source des sensations premières ». La yourte a traversé les siècles mieux que les châteaux forts qui se sont écroulés et dont pour la plupart il ne reste que des ruines. Comme habitat, la yourte n’est pas éphémère, mais au contraire extraordinairement durable. Elle est en train justement de connaître un regain de vitalité social et culturel, notamment par son classement au patrimoine mondial de l’Unesco. Ainsi, la yourte est et restera une tente éternelle, de par son identité intemporelle, un trésor caché du patrimoine collectif de l’humanité.

Elle résiste à toutes les influences, toutes les civilisations, toutes les erreurs, tous les climats, et pourrait bien aujourd’hui être le seul habitat accessible et adéquat pour des milliers d’individus devant se loger sur une planète épuisée, dont nous continuons malheureusement à tarir les ressources. Maison écologique par nature et par excellence, elle réunit toutes les fonctions répondant tant aux besoins relatifs primordiaux qu’aux aspirations d’absolu. Fabriquer une yourte ne nécessite ni d’architecte, ni même de plans..., ni de technologie, ni de grosses dépendances énergétiques... Sa construction ne nécessite qu’un couteau, une plane, un rabot, une petite perceuse, une scie sauteuse, et, bien sûr, une machine à coudre et des ciseaux, outils manuels basiques pouvant se suffire à eux-mêmes. Alors pourquoi la nécessité d’un permis de construire ? L’organisation et la rigueur participeraient-elles à elles seules au bonheur de l’individu ?

Le choix d’un aménagement autonome et réversible est ainsi au coeur de l’expérimentation du Pré des Yourtes, créé en novembre 2005 au nord de l’Ardèche, très souvent lié à un projet agricole. Les habitats ont été conçus en autonomie vis-à-vis des réseaux, grâce à un assainissement biocompatible, composé de toilettes sèches et d’un bassin de phytoépuration, qui permet le traitement des eaux grises. L’autonomie énergétique des habitats est atteinte grâce à l’emploi de panneaux solaires et d’éoliennes. La démarche met en avant un comportement responsable en matière d’environnement, par une gestion écologique de l’eau (produits biodégradables), une gestion économe d’énergie (poêle à bois double combustion, lampe d’éclairage à diode électroluminescente (LED) d’un watt) [6]. Les habitants des yourtes érigent en principe de vie des pratiques respectueuses de l’environnement par une alimentation biologique, un habitat partiellement ou totalement éco-construit. Cette démarche ne relève pas du caprice. Elle est un choix, notamment face à un processus de détachement de la société « mainstream » [7]. Il ressort d’une enquête menée par Geneviève Pruvost [8] que la recherche d’autonomie alimentaire, énergétique, professionnelle est revendiquée comme un acte volontaire, et non comme relevant d’une nécessité socio-économique. L’idée du choix est récurrente en tant que virage volontaire non subi.

La yourte doit pouvoir être identifiée comme un logement d’accès facile pour tous, puisqu’une de ses spécificités est de pouvoir être fabriquée à moindre coût par son usager, qui y gagne en dignité, maîtrise, responsabilité et estime de soi, meilleures bases pour des rapports sociaux pacifiés et partagés.

(...)

Lire la suite sur :

http://www.halemfrance.org/?Quelle-reconnaissance-juridique

Votre Projet

Avancer dans votre Projet :

Vous avez sans doute déjà posé beaucoup d'idées... mais relisez toutes ces questions/étapes , pour peut être envisager de meilleures solutions, et vous faciliter le développement du projet...


 Le Terrain, l' Accès, l'Usage : votre projet dans la durée.
Avez vous déjà un terrain en vue  pour y installer une Héliyourte ?
Sur quels critères ?  ( bruit ambiant, discrétion, pente, ombrages, point de vue...)
Quel est le classement PLU de cette parcelle ? (Constructible, zone agricole, zone naturelle, protégée...)
Connaissez-vous les risques naturels possibles à cet endroit (Eboulements, glissements de terrain, Innondations...)
Peut-on accéder en véhicule à l'Heliyourte ? (commodité, sécurité pompiers...)
Quels raccordements sont nécessaires à votre projet dans la durée ? (Eau, Electricité, évacuations, internet...)

Le voisinage et Alentours...
Les habitants et administrations locaux peuvents-ils contester la présence de votre structure ?
Le voisinage sera-t'il favorable à cette installation, pourra t'il la contester ?

>>> Une demande écrite à la commune n'est généralement pas recommandée si votre yourte : est destinée à l'habitation et se situe hors zone constructible. Mais la plupart des utilisateurs et habitants de yourtes vont en discuter au préalable de façon informelle auprès du conseil municipal
La Dimension et le Nombre ...
Pour les projets de plus de 50m carrés, la réflexion se pose entre :
1 seule grande Yourte ou plusieurs petites et moyennes ?
En effet, on se trouve parfois plus confortable dans des espaces spécifiques, et bien séparés et isolés les uns des autres. En particulier si : vous avez des enfants, souhaitez accueillir des invités, avez une activité facilitée par le calme... Les perspectives et points de vues sont plus riches...
Et surtout : il n'y a presque aucune différence de prix, relativement stable au mètre carré.

Qui va faire tout ça ?
Dans la réalisation du projet,
il est important de définir assez tôt la répartition des post :
- Préparation du terrain
- Réalisation de la plateforme et du plancher isolé.
- Raccordements aux réseaux et équipements externes
- Construction de l'Heliyourte ( Structure + Couverture + Ouvertures )
- Aménagements intérieurs et Equipements. (Chauffage, Electricité, Mobiliers, Mezzanine...)

 Autoconstruire, oui mais quoi ?
Nous encourageons les usagers à autoconstruire leurs héliyourtes, ça nous laisse du temps pour participer à des nouveaux projets.
L'expérience est un temps d'apprentissage irremplaçable, une occasion de se connaître soi-même en action. Et puis ce n'est pas comme construire une maison.
Mais chacun son rythme, selon son temps et ses moyens. Partageons les tâches selon ce qui vous convient.
L'accompagnement est "à la carte" :
du plus simple au plus complexe : plateforme, ouvertures, structure, couture.
Vous économiserez tout ça sur la facture !
Avec un bon accompagnement, les chances de rater en faisant soi même sont proches de zéro.
Notre expérience vous permet d'avancer sans oublier l'essentiel et à partir de méthodes éprouvées.
Vous saurez d'autant mieux vous installer dans une structure que vous comprenez sous tous les angles.

 La Conversion en Ossature Bois
De la Yourte... à la Maison.
Si votre projet est voué à se pérenniser, il est peut être intéressant de prévoir à terme la conversion de votre Heliyourte en Ossature Bois.
La Structure doit alors être modifée dès le départ avant la première installation, avec des sections adaptées permettant ultérieurement une couverture murale et toiture plus lourdes.
La mobilité n'est pas restreinte par cette option, sinon un poids et volume légèrement plus importants.

Lorsque vous voudrez poser du bardage, voir même un toit en dur, vous n'aurez pas à déménager et démonter toutes vos installations intérieures : il suffira de découvrir la structure, la modifier et recouvrir de façon définitive.

Il est bon d'y songer à l'avance, car il est bien plus compliqué de renforçer la structure à posteriori...

  Je veux modifier l'Héliyourte : Isolant, Ouvertures...
Ajouter de l'isolant est généralement possible dans une certaine limite. Contactez-nous !
Il y a quelques astuces à connaître pour modifier les emplacements d'ouvertures, ou en ajouter/supprimer. Voir FAQ : les ouvertures.

 

L'Héliyourte en Bref

Héliyourte en Bref...

En 2006, Florian JOURNOT s'apprête à s'installer en Yourte dans la Drôme... mais c'est une année difficile pour les yourtes des environs : neige et vent viennent endommager des structures traditionnelles (mal montées pour le coup...).

La conception de l'Héliyourte est partie alors d'une question simple : Comment garder les avantages de la yourte traditionnelle mongole en améliorant le principe, en l'adaptant à l'usage d'aujourd'hui en France ?

Il y a donc déjà dans la TradiYourte :
     - mobilité
     - légèreté
     - forme très habitable
     - fabrication simple
à quoi l'on souhaite ajouter :
     - Rigidité  (même en restant en place.)
     - Robustesse (climats extrêmes)
     - Luminosité (ouvertures nombreuses)
     - Pas de Poteau central.

En 2007 apparaît la première Héliyourte à Divajeu...et des dizaines viendront jusqu'à aujourd'hui.

     Il s'agit donc d'une charpente légère et démontable,
basée sur le système très efficace du Toit Réciproque.
Il apporte sa très haute résistance et la rigidité qui manquent à la structure traditionnelle. En contrepartie, il doit être réalisé avec des sections et découpes précises, et nécessite quelques vis pour les perches (remplaçables par des boulonnages).

     Le toit est posé sur des murs en Polygone (de 10 à 20cotés), où les cadres peuvent accueillir des portes et fenêtres de tailles variables en grand nombre. En contrepartie, il n'y a plus le joli treillis, et là aussi quelques vis, mais l'aménagement intérieur se trouve grandement facilité...

L'Heliyourte peut être optimisée pour un usage très nomade (ni vis, ni agrafage), mais la plupart sont semi-sédentaires (1 déplacement annuel).

L'Héliyourte n'a pas besoin d'être démontée et redressée : sa forme est unique et définitive. Sa toile sur mesure n'a pas de recouvrement.

Entre 1 et 2 jours sont nécessaire pour la poser, (sur plancher déjà fini) selon la taille et le nombre d'ouvertures.

Cette structure charpentée peut être la base d'une véritable construction ossature bois, permettant des performances et durabilité équivalentes. La "conversion en dur" d'une Héliyourte est avantageuse, pour les projets qui souhaitent être pérennisés après une installation plus souple. A ce titre, ce sont alors des Maisons Rondes à Ossature Bois pouvant recevoir toutes les certifications nécessaire : ERP, RT2012. Tout en gardant les principaux avantages d'une Yourte : aspect, légèreté, mobilité, et coût.

Héliyourte est une marque partagée par des constructeurs indépendants acceptant les conditions d'une charte éthique, permettant des garanties sérieuses et durables..

Le concept est l'objet d'une licence publique Créative Commons non commerciale, partagée par un réseau de développeurs.

Aujourd'hui, l'Heliyourte peut être achetée sur mesure, ou autoconstruite avec un accompagnement.